L’histoire des sociétés humaines contemporaines est faite de grandes étapes de quête de la vérité, du bien-être social, de l’entre aide et du discernement.
Mr Serigne Abdou NDAO-President
Des étapes marquées par un désir évident de remise en cause de la fatalité qui emprisonne l’être humain dans une vie de dénuement et de pauvreté extrêmes où font défaut les idéologies de partage et de générosité dans lesquelles les grandes nations puisent leurs richesses.
Le continent africain s’est particulièrement distingué ces dernières décennies dans le délabrement de son tissu social d’assistance et d’entre aide qui a eu comme conséquence la démultiplication des foyers de tension, la prolifération des camps de réfugiés et la massification de plus en plus inquiétante des bidonvilles avec des populations vivant avec moins d’un dollar par jour.
Pourtant, l’Afrique est en train de se construire. Une construction aux plans économique et politique avec des mesures sociales se limitant à la seule protection des travailleurs liés aux activités productives. Les personnes, les familles, les populations rurales qui se trouvent en situation d’inadaptation, d’injustice sociale, de pauvreté, de marginalisation et de souffrance, sont malheureusement laissées pour compte.
Les défis sont nombreux mais l’Etat ne peut pas tout faire. C’est pourquoi l’Afrique, particulièrement le Sénégal, a besoin d’une forte détermination des sociétés civiles pour faire face aux difficultés vitales que vivent nos parents en situations difficiles. Cette conviction est à l’origine de la création du Mouvement pour la Solidarité Internationale, Organisation Humanitaire à but non lucratif qui a vu le jour le 09 juillet 2002. Son action s’inscrit dans le social et le bénévolat.